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Communiqué de presse - Loi « développement solidaire » : Des premières avancées à confirmer et à amplifier

Paris, le mardi 18 février 2020 – Un nouveau temps de discussion était prévu ce matin avec les organisations de la société civile par le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères sur le projet de loi « développement solidaire et lutte contre les inégalités mondiales », avant le passage du texte en conseil des ministres le 11 mars et le début des débats parlementaires.

L’occasion pour Coordination SUD et ses membres d’en souligner les avancées mais aussi les insuffisances par rapport à leurs préconisations, afin de renforcer l’action de la France pour défendre et promouvoir les droits humains et réduire la pauvreté ainsi que les inégalités mondiales. Si certaines demandes ont pu être entendues, il reste encore du chemin à parcourir, que ce soit pour enfin respecter l’engagement historique de 0,7% du RNB dédié à l’aide publique au développement, concentrer l’aide sur la réduction de la pauvreté et des inégalités dans les pays les plus pauvres et en faveur des femmes, ou encore reconnaître le rôle de la société civile.  Les ONG demeureront mobilisées jusqu’à l’adoption du texte dont elles souhaitent que l’ambition et la précision soient à la hauteur des enjeux.

Le Conseil national pour le développement et la solidarité internationale (CNDSI)*, présidé par Jean-Baptiste Lemoyne, s’est tenu ce matin, une demande forte de Coordination SUD et ses membres. Les ONG françaises, aux côtés d’autres organisations de la société civile, étaient invitées ce matin, à réagir sur le contenu du projet de loi relatif au « développement solidaire et la lutte contre les inégalités mondiales », l’acte central du quinquennat en matière de solidarité internationale. Ce temps de discussion était le dernier avant l’examen du texte la semaine prochaine au Conseil économique, social et environnemental (CESE) le 26 février puis sa présentation en conseil des ministres le 11 mars, avant d’entamer son parcours parlementaire.

Jusqu’ici les travaux de consultation avec la société civile sur le sujet, débutés en 2018, avaient connu un temps d’arrêt depuis près d’un an. Ce matin, Jean Baptiste Lemoyne a écouté attentivement les recommandations des membres du CNDSI. En conclusion de l’échange, parmi ses engagements forts, celui d’inscrire la lutte contre la pauvreté, le respect des droits humains et du droit international humanitaire ainsi que les principes d’une diplomatie féministe au sein même des objectifs de cette politique. Il a également donné son accord à l’introduction d’un article dédié à la société civile. Ces premiers acquis devront être confirmés et Coordination SUD attend maintenant du gouvernement qu’il poursuive les efforts pour aller plus loin sur les autres recommandations de la société civile pour lesquelles il a donné un accord de principe.

Pour Philippe Jahshan, président de Coordination SUD : « Nous avançons après un dialogue riche qui prouve l’utilité du CNDSI comme lieu de concertation pluri-acteurs pour le développement ;  l’écoute et les premiers engagements dont a fait preuve le ministre sont encourageants pour la relance d’un dialogue constructif sur le projet de loi. Nous espérons qu’il se poursuivra parce que le  compte n’y est pas encore et qu’il demeure de nombreux points à clarifier et à préciser pour que cette loi soit réellement ambitieuse et claire dans ses objectifs et ses moyens. Nous restons mobilisés ».

 

Pour rappel les demandes de Coordination SUD concernent :

1/ Une plus grande précision des valeurs et objectifs défendus par cette politique ainsi que des principes qui l’encadrent ;

2/ Une meilleure précision des moyens qui y sont associés, leur prévisibilité et leur ciblage. Ceci passe par une programmation jusqu’à l’atteinte de 0,7 % du RNB dédié à l’aide publique au développement (APD) en 2025 et des cibles explicites en matière d’APD pilotable, de dons et bénéficiant aux pays les moins avancés ;

3/ Une meilleure place accordée à la société civile dans la dimension partenariale appelée par la loi. Celle-ci devrait être consacrée par l’introduction d’un article dédié, l’augmentation substantielle des moyens financiers aux ONG et la définition claire de leur droit d’initiative ;

4/ Le contrôle et l’évaluation de la cohérence des politiques publiques avec le développement par la Commission indépendante d’évaluation ;

5/ La promotion de l’égalité de genre et de lutte contre les inégalités femmes-hommes en fixant notamment des objectifs financiers précis.

 

En outre, dans le cadre de partenariat global, des ambiguïtés demeurent et présentent des risques de détournement de l’aide de ses objectifs premiers. Coordination SUD continuera de plaider pour les clarifier, « nous exprimons une forte opposition quant à la tentation du texte de placer la politique de développement et de solidarité internationale au service des intérêts sécuritaires, migratoires et économiques de la France. Le premier objectif de l’aide publique au développement est, et doit rester, la lutte contre la pauvreté et les inégalités, nous le rappelons avec force », martèle Cécile Duflot, directrice générale d’Oxfam France et administratrice de Coordination SUD.

Au final, pour Coordination SUD, la reprise des travaux sur la loi développement solidaire et la prise en compte des demandes de la société civile constituent des points positifs. Une nouvelle étape devra être franchie d’ici au Conseil des ministres puis lors de l’examen parlementaire.

La mobilisation de Coordination SUD restera totale pour contribuer à la modernisation de la politique française de développement solidaire, afin d’en faire un élément phare et ambitieux de l’action internationale de la France en matière de développement, de solidarité et en faveur d’un monde plus durable, plus juste et plus équitable.

 

OSIM du mois : focus sur Tsimoka Association

L'association Tsimoka a souhaité répondre aux besoins exprimés par la communauté du village Madiokely en construisant un Collège d'enseignement Général solide afin d'assurer la resistance des infrastructures précédemment détruites ou rendues fragiles à cause des conditions météorologiques de la région mais aussi afin d'assurer une éducation de qualité et dans de meilleures conditions.

A travers ce projet, l'association a souhaité mettre à profit les progrès techniques et technologiques aux élèves et à l'équipe pédagogique pour garantir un avenir aux enfants de Madiokely et devenir des acteurs de développement durable et du progrès. Le Collége d'enseignement Général de Madiokely a été construit de façon durable suite aux fortes pressions des aléas climatiques (cyclones chroniques et pluies diluviennes). L'école a été inaugurée en Décembre avec la présence de différents partenaires de la région et partenaires financiers du projet. 

 

Vous pouvez en savoir plus sur l'association et ses activités ici. 


DONNEES CLES

Lieu(x) du projet : Village Madiokely, Région de Menabe, Madagascar 

Domaine : Education / Formation
Année(s) concernée(s) : PRA/OSIM 2018
Cofinancement PRA/OSIM : 14 722 €
Budget total du projet : 100 514 €
  

Formation " Montage de projets" par le CAGF, samedi 15 février 2020

Dans le cadre de sa mission d’accompagnement des associations au montage de projets collectifs, la CAGF organise *une grande session de formation au montage de projets* à destination des associations de la diaspora (OSIM),

*Date : Samedi 15 février 2020 de 13h00 à 18h30*
Lieux : Centre RIBER
*96 rue d’Estienne d’Orves , 92500 Rueil-Malmaison*
RER A : Gare de Rueil-Malmaison

Contact OPAP (Operateur appui aux projets) : Thierno CAMARA : 06 68 11 68 40


 

L'édito du mois : Pour un GFMD des états où les associations de diasporas font entendre leur voix.

L'EDITO du Mois

Février 2020

 

Pour un GFMD des états où les associations de diasporas font entendre leur voix

 

De Chadia Arab, vice-Présidente du FORIM

 

Le FORIM a participé au dernier GFMD qui a eu lieu à Quito en Équateur. Cette manifestation internationale est importante, car c’est là que se discute les relations entre migration et développement, et de plus en plus des politiques migratoires au niveau mondial, laissant parfois le développement loin des débats. C’est ce qu’il nous a semblé voir lors du GFMD de Quito : plus d’échanges autour des politiques migratoires et de la gestion des migrations que de réflexions et analyses sur la relation Migration et développement.

Par exemple, l’année dernière à Marrakech au Maroc, s’est tenu le 11ème GFMD et l’adoption du pacte mondial sur les migrations dites « sûres, ordonnées et régulières » qui avait pris une place centrale dans les échanges. Cette année encore la dernière journée du vendredi 25 janvier a été consacrée au pacte mondial, à son application et à son devenir. Nous rappelons que jusqu’à maintenant ce pacte adopté par la plupart des états du monde n’est pas contraignant. Et que la PGA[1] auquel j’avais participé l’année dernière[2], réunissant plus de 500 personnes à Marrakech,  affirmait qu’il s’agissait « d’un outil soft de protection minimum qui permet un cadre de base qui protège à minima les migrant.e.s » ; alors que d’autres dénonçaient : un manque d’ambition de ce pacte dans la protection des droits humains, une légitimation des centres de rétention, et la marginalisation d’un certain nombre de conventions internationales telle que celle de la protection des travailleurs migrant.e.s et des membres de leurs familles.

La PGA de Quito a remis au centre des discussions la question des droits des migrant.e.s.

A Quito, le GFMD est marqué par un contexte Latino-américain où les migrations ont pris de l’ampleur :  « crise » des Vénézuélien.ne.s pour l’Équateur et d’autres pays d’Amérique Latine, des Equatoriens et d’autres populations du continent qui tentent toujours de partir (rappelons-nous de la caravane des Honduriens il y a tout juste un an) alors que le discours est à la protection des frontières avec le mur entre le Mexique et les Etats Unis.

`Bref il s’agit de rencontres importantes, dont les débats sont au cœur des politiques migratoires qui dessinent un monde où la société civile doit avoir son mot à dire. Bien qu’en amont du GFMD, la PGA permet aux associations d’être présentes et que la journée de la société civile est aussi là pour faire du liant avec les Etats, les associations des diasporas restaient hélas peu représentées à Quito. Or ce sont ces associations qui portent la voix au plus près du vécu quotidien des migrant.e.s.

Enfin, l’année prochaine, le 13ème GFMD aura lieu à Dubaï, un état des Emirats Arabes Unis, où les migrant.e.s représentent près de 85% de la population. Il s’agira d’être vigilant encore plus à la protection et au respect des droits des migrant.e.s, tout en remettant la question du développement au centre des débats. Car « les migrations, ce ne sont pas que des problèmes, ce sont aussi des solutions », pour reprendre les termes du président du GFMD de Quito, l’ambassadeur  Santiago Chavez.

 


[1] La PGA (People Global Action, ou l’action globale des peuples en français) constitue un espace autonome essentiel dont l’objectif est, entre autres, de

 permettre à la société civile de s’engager de manière critique dans l’évaluation du processus du GFMD, dirigé par les gouvernements et de faire pression sur les États pour que ces derniers établissent des politiques migratoires et de développement basées sur le respect des droits humains et des conventions internationales.

 

[2] Voir le rapport du PGA de l’année dernière : https://emcemo.nl/wp-content/uploads/2019/10/Rapport-PGA-Maroc.-Dec-2018...

 

ALLER PLUS LOIN

 

Consultez le dossier de retour d'expérience de la participation du FORIM au 12ème GFMD #QUITO2020

 

Séminaire AJGF : techniques de recherche d'emploi, samedi 15 février

L'Association des Jeunes Guinéens de France est ravie de vous convier à la 5ème édition du SÉMINAIRE SUR LES TECHNIQUES DE RECHERCHES D'EMPLOI qui se tiendra le :

 

Samedi 15 Février 2020 , à la MIE LABO 06 au 76 bis rue de Rennes, Paris 75006.

 

Ce séminaire a pour objectif d'aider les jeunes diplômés de mieux s'outiller afin de répondre au mieux au marché de l'emploi et par ce biais  parfaire leur insertion et intégration professionnelle.

Infos : bureau.ajgf@gmail.com

https://www.facebook.com/events/744094942781437/

 

Les migrations environnementales : disponible la synthèse du colloque organisé par le réseau DPPDM

 

Retrouvez ici la synthèse du colloque sur les migrations environnementales du 23 novembre 2019

Le changement climatique, les désastres environnementaux, les destructions liées aux industries polluantes ou extractives, accélèrent la dégradation des conditions de vie des populations les plus vulnérables. Les migrations environnementales sont donc un enjeu de justice, migratoire et climatique.

Lors de ce colloque, organisé le 23 novembre 2019 à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), le réseau DPPDM a voulu proposer des pistes pour une stratégie de solidarité internationale, dans la continuité de sa première publication sur le sujet. Articulé autour de trois tables rondes,cet événement a donné la parole à des représentant·e·s ou témoins de  novembre communautés impacté·e·s (Bangladesh, Chili, Mali), des universitaires, des organisations engagées sur les droits des étranger·ère·s et la liberté de circulation ainsi que des organisations du mouvement climat.

 

 

 

 

Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) du FORIM : Evaluation des activités du SMA4

Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) du FORIM : Evaluation des activités menées dans le cadre du programme d’appui à la structuration et au renforcement des capacités d’action des OSIM et des réseaux d’OSIM – Triennal 2017-2020.

Le FORIM arrive au terme de son projet triennal SMA4 (Programme d’Appui à la structuration et au renforcement des capacités d’action des OSIM et des réseaux d’OSIM) en fin mai 2020. Au regard de
l’exigence de redevabilité, il est convenu avec l’Agence Française de Développement (AFD), une évaluation externe finale de ses activités dans le cadre de sa convention 2017 - 2020. LE FORIM est donc à la recherche d’une équipe prestataire pour cette mission d’évaluation. 

Les TDR en pièce jointe  présentent l’évaluation souhaitée et les modalités de réponse à cet Appel à Manifestation d’Intérêt.

Si vous souhaitez manifester votre intérêt, merci de bien vouloir envoyer votre / vos CV par courrier électronique avant le vendredi 31 janvier 2020 à midi (heure de Paris) à l’attention simultanée de :

Nicolas LAURENT, directeur exécutif : nlaurent@forim.net et Jules OBAMA, chargé de mission : jobama@forim.net.

 

 

 

 

Journée culturelle Pan-Africaine, 25 janvier 2020

 

Le COSIM Occitanie-Pyrénées a le plaisir d'inviter à son prochain événement : 
 
Journée culturelle Pan-Africaine
samedi 25 janvier 2020
de 10h à 20h
Petite Capitole 153 Avenue de L'Ardenne,
Toulouse
 
 
Programme : 
 
10h :  Exposition : Merveilles d’Afrique
 
15h  -  17h  : conférence
 
1. Culture occitane 
2. Culture africaine et afro-descendante
3. Bilan mi-parcours Décennie internationale 2015-2024 
4. Investir dans l’industrie culturelle et créative ICC 
 
18h - 21h :  Clôture et animations culturelles 
                                                                                                          
 
 
 
Entrée libre, Nombre de places limité. 
Pré-inscription : cosim.occitanie.pyrenees@gmail.com  
 
 

Le FORIM à la 12ème édition du Forum Mondial Migration et Développement (FMMD)

Du 19 au 24 janvier, une délégation du FORIM se rendra à la 12ème édition du Forum Mondial Migration et Développement (FMMD), qui se tiendra à Quito, en Equateur. Présent depuis la création du FMMD à la suite du Dialogue de Haut Niveau sur Migration et Développement en 2006, le FORIM y participe activement, à travers les différents mécanismes, afin de porter la voix des diasporas dans la gouvernance mondiale des migrations, et de présenter l’expérience particulière du FORIM. Le FMMD est un temps fort annuel, et permet à travers ses différents dispositifs (rencontre des gouvernements, jours sociétés civiles, etc.) de faciliter la rencontre des différents acteurs travaillant sur les interactions entre migration et développement

Sous présidence équatorienne, l’édition de cette année portera sur 3 thèmes principaux :

  • Les réponses aux phénomènes de migration mixtes : Partenariats et action collective pour protéger les droits des migrants
  • Les discours sur les migrations et la communication : quel rôlet et ressources les gouvernements ont-ils ?
  • Intégrer la mobilité humaine dans les stratégies de développement rural et urbain

En transversal, les enjeux autour de la mise en place des dispositions du Pacte Mondial pour des Migrations Sûres, Ordonnées et Régulières, seront au cœur des discussions. Adopté à Marrakech en décembre 2018, le Pacte doit maintenant guider les Etats dans leurs politiques migratoires et favoriser le partage et la coordination entre pays.

La délégation du FORIM sera composée de Mackendie Toupuissant, Président, Chadia Arab, Vice-Président, et Nicolas Laurent, Directeur Exécutif.

 

Plus d'informations :

Benoit Mayaux

Chargé de mission Europe et International

bmayaux@forim.net

AFRIQUES URBAINES À L’HONNEUR EN 2020 !

L’Institut des Afriques et notre membre COSIM Nouvelle Aquitaine vous donnent rendez-vous du 24 au 31 janvier pour la Semaine des Afriques

Cette 5ème édition dédiée aux AFRIQUES URBAINES met en lumière la ville africaine s’éloignant des représentations négatives pour devenir un espace où se fabriquent les nouveaux imaginaires africains, se déploient les trésors de créativité culturelle, artistique, économique qui font du continent africain un laboratoire de la globalisation et un exportateur de modernité.

En pièce jointe le PROGRAMME COMPLET.

 

À Télécharger: 

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