« Les migrations environnementales pour les nul·le·s » : le document de réflexion du réseau DPPDM

 

 

Le changement climatique et les désastres environnementaux accélèrent la dégradation des conditions de vie des populations les plus vulnérables, qui sont également les moins responsables des émissions de gaz à effet de serre. Ces dégradations des conditions de vie sont donc bien issues des inégalités de répartitions de richesses. C’est donc une question de justice migratoire et climatique qui doit être abordée du point de vue de la solidarité internationale. Alors que ces mouvements en faveur de la justice climatique d’une part et des droits des migrants de l’autre ne parviennent pas pour l’instant à converger suffisamment, le réseau DPPDM construit une stratégie de solidarité internationale qui travaille à fédérer ces mouvements sociaux. Cette convergence représente une étape vers un changement du paradigme du développement et une opportunité pour repenser la solidarité internationale. 

 

Le réseau Des Ponts Pas Des Murs (DPPDM) rassemble une quinzaine d’organisations de défense des droits humains, d’associations de solidarité internationale, d’associations de migrant·e·s et de soutien aux exilé·e·s. Depuis un an,  le réseau a mis en place une démarche de documentation collective sur les enjeux de migrations environnementales, synthétisée sous la forme du document « Les migrations environnementales pour les nul·le·s », en pièce-jointe.

 

Le FORIM est membre du Réseau Des Ponts pas des Murs et contribue à la réflexion avec son expertise sur les aspects liés aux migrations, solidarité internationale, developpement et rôle des diasporas dans le double espace.  

 

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